GEOCACHING et CAVITES

mercredi 2 mars 2016
par  philippe ver
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GEOCACHING et CAVITES

Qu’est-ce que le Geocaching ?

Le Géocaching est une activité de plein air, consistant à retrouver dans la nature, des boites cachées par d’autres personnes. C’est en quelle que sorte le jeu de piste moderne.
Le 2 mai 2000, le système GPS (Global Positioning System) est ouvert au grand public, il permet de positionner des objets, avec plus de précision, dans un rayon d’environ 20 mètres. Pour débuter, vous n’avez besoin que d’un "GPS" ou d’un "smartphone" avec une application dédiée au géocaching (geocaching.com officielle, c:geo pour Androïd, etc.) ... plus votre tête et vos jambes.

Des géo-caches se trouvent partout dans le monde, les géocacheurs les dissimulent dans des endroits qui leur sont chers ou relativement peu connus du grand public. Elles sont à peu près n’importe où : parcs en ville, pleine nature, à la fin ou pendant une randonnée, en montagne, sous l’eau ou même dans l’espace (ISS) !

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Situation de quelques caches sur Mandeure

NB : une cache nommée GC58YBX se trouve non loin de notre local spéléo.

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Les géo-caches sont de différents types et on en rencontre à peu près une douzaine pour le moment. Vous pourrez en voir le détail en vous rendant sur http://france-geocaching.fr/

La notion de difficulté est notée de 1 à 5. Une cache ayant 1 comme niveau sera facile à trouver comparée à une cache 5. La notation du terrain fonctionne de la même façon. Une cache 1 sera accessible aux fauteuils roulants alors qu’une cache 5 nécessitera du matériel spécifique (spéléo, escalade...).


Position de la Fédération Française de Spéléologie (FFS) http://www.ffspeleo.fr/geocahing-150-295.html

La FFS met en garde les pratiquants de l’activité de géocaching. Des caches ont été trouvées à l’entrée ou à l’intérieur de cavités. La FFS rappelle que le milieu souterrain est un environnement spécifique et sensible qui nécessite des compétences et connaissances particulières pour progresser en sécurité dans le milieu souterrain.

D’un point de vue technique, il est obligatoire d’avoir le matériel et les compétences adaptés pour s’aventurer sous terre, afin d’éviter tout risque d’accident. Le milieu souterrain étant un milieu fragile son accès peut également être protégé et réglementé.

La Fédération ne pourra être tenue responsable en cas d’accident ou de dégradation survenus lors de la pose ou de la recherche d’une cache, en cas de dégradations, elle se réserve le droit d’engager des poursuites envers les auteurs et les initiateurs du projet.

Le GSAM adhère à ces prescriptions. Car pour des caches placées à l’entrée ou dans une cavité, si l’accès est supposé facile, la recherche dans la précipitation de la découverte peut-être dangereuse, surtout dans de mauvaises conditions météo (glissades et chutes).

Tout le monde ne s’improvise pas spéléologue pour explorer le milieu souterrain. Combien de cas avons nous vus, comme par exemples, ces deux jeunes inconscients, rencontrés à plusieurs centaines de mètres dans la grotte de la Baume de Gonvillars .... en tenue de ville et avec une seule lampe de poche ! Ou cet autre "explorateur" bloqué au fond du gouffre de la Charme, ne pouvant remonter seul car la corde était rendue glissante !

J’émettrais aussi des critiques concernant des géo-caches placées dans des sites karstiques, sur des zones de corniches avec des risques de chutes (exemple la cache GC4FRC7 : le Pont Sarrazin). Certains sites sont potentiellement à risques, n’en rajoutons pas avec une cache mal placée !

Bien entendu les lieux comme ponts, écluses, voies ferrées, sites archéologiques, etc. sont à proscrire.

Pour les curieux, voici une cache se référant au Gouffre des Bruyères. https://www.geocaching.com/geocache/GC5NX27_question-de-speleo-a-beaulieu-mandeure

Conclusion

Cette nouvelle activité de loisir permet, en plus faire de belles balades, de découvrir des lieux peu connus, d’effectuer des recherches d’informations culturelles, de faire travailler notre esprit.

Sans doute basée sur trop de technologie, avec des appareils pouvant tomber en panne, peu de randonneurs savent exploiter des cartes topographiques papier et retrouver un point avec ses coordonnées (Lambert II étendu par exemple). Bon, il faut vivre avec son temps !
Le bon géocacheur doit mixer à fond toutes ces connaissances techniques, logicielles et bien sur "papier" !

Bonnes balades ... en toute sécurité ... et sans prise de risque !


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dimanche 12 novembre 2017

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