Léon PEROT, partenaire de l’équipe WEITE

dimanche 24 janvier 2016
par  Claude
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Dans les carnets de Pierre Wéité, le nom de Pérot apparaît dés la première campagne, pour la sortie du 15 juillet 1934. Par la suite, Pérot, toujours sans prénom, ou Pérot père et fils ... est régulièrement cité pendant les cinq premières campagnes, soit jusqu’à fin 1938.
Puis la guerre est passée par là ...
On le retrouve à la dixième et dernière campagne, en 1943.



Léon Pérot est né le 2 mars 1885 à Voujeaucourt (de François Pérot, forgeron et Aline Petitclerc son épouse) et s’est marié le 17 août 1910 en mairie de Huningue (Alsace Lorraine) avec Lucie Boegly. Il est décédé le 21 décembre 1958 à Mulhouse à l’âge de 73 ans et inhumé à Voujeaucourt.
Léon Pérot n’a eu qu’un fils, François, après sa fille aînée, Marguerite. Il est né le 26 août 1918 à Bavans (Doubs) et décédé le 30 décembre 2013 à Céret (Pyrénées Orientales). Par amitié, François sera initié à la spéléologie par Pierre Weité. Ainsi, Pérot fils est cité régulièrement dans les cahiers de Weité Etant pensionnaire au petit séminaire de Luxeuil, son père Léon l’emmenait dans ses campagnes d’été.


Légende sur la photo : Fontaine Boudot, 24 juillet 1936
Léon Pérot debout au milieu, son fils François assis en bas à droite


En plus d’être un équipier très présent et engagé, il a laissé une liasse de documents : récits, compte-rendus, observations, ... et topographies.
Et s’est en déchiffrant ces documents, écrits sur des morceaux de papiers de récupérations (dont le verso de papiers de mairie, car il a été maire de Voujeaucourt de 1925 à 1941), qu’il apparait que Léon pratiquait la spéléologie bien avant de rencontrer l’équipe Weité.


Voici les preuves** :


Je considère donc que les cavernes de tous genres ont été le résultat de la dissolution par les eaux d’abord sans beaucoup tenir compte de la faible présence d’acide carbonique, le plus souvent le travail de sape opéré a annoncé le décollement de diverses strates qui se sont effondrées pendant et surtout après le retrait des eaux. Décollements qui se propagent de proche en proche, quelquefois jusqu’à la surface, provoquant lésines, effondrements, canyons.
Les dimensions des cavités sont en raison directe de la solubilité de la roche qui l’occupait et si l’eau s’échappe par des fissures, c’est que le rocher est moins soluble pour le liquide déjà saturé, ce qui fait que ces fissures ne s’élargissent pas, mais se creusent verticalement par un effet mécanique. Des parcelles siliceuses entrainées par l’eau aidant la faible action chimique et ces dernières galeries sont quelque fois d’une hauteur fantastique (voir La Chenau à Trépot ou l’on n’aperçoit pas le haut, certainement de 20 m sur 30 à 50 cm de largeur). Les dernières galeries sont presque toujours en lacets comme le cours des rivières sinueuses indiquant des passages d’eau sous pression, par conséquent donnant l’âge de vidanges des grandes galeries supérieures. Elles se trouvent dans un terrain différent de celui des grandes cavités présentes et fréquemment dans le bajocien alors que les grands gouffres occupent généralement le Bathonien dans toute son épaisseur.
Weité p 161 dit « … charrie cet argile. »

Non, le torrent qui existe toujours semblable n’a pas charrié cet argile, celui-ci provient comme je l’ai constaté dans maintes nouvelles explorations de Pourpevelle, de la décomposition constante, malgré l’humidité de la roche, qui envoie dans l’air de fines particules d’argile, qui laisse déposer en plus grande proportion dans les endroits ou il séjourne le plus longtemps, car cet air est tout de même en mouvement quoique très lent.
J’initie dans la spéléologie les amateurs éventuels d’explorations souterraines aux détails de ce sport pour lequel toutes les facultés physiques intellectuelles et mêmes morales, pouvant au maximum être tout à fait comparables à l’alpinisme ou tout est subordonné à l’esprit d’équipe.
Soit long à te faire des amis. Soit long à quitter ceux que tu as, suivant l’adage. Car l’équipe spéléologique ne peut être constituée, que d’amis très éprouvés, qui nécessairement ont été long à se rassembler.
L’équipe constituée est dorénavant ”sans peur et sans reproche“ et les altercations qui surviennent fréquemment au cours des manœuvres se terminent toujours à la beuverie terminale par de grands éclats de rire.
Et maintenant que mon ami Mr Pierre Weité a fini son livre en « Je ne vous conterai pas ceci … et comment nous fîmes encore six premières … ceci serait une autre histoire »

Je puis avancer modestement qu’il trompe son public car, si après l’équipée Alpes-mer, nous avons effectué 6 premières, c’est plus de 140 premières que l’équipe a connu sans compter le nombre important de grottes et gouffres déjà exploré en totalité ou en partie importante.
Les descriptions des gouffres importants dont il a divulgué les péripéties principales donnent une idée des avatars subis à chaque nouvelle exploration qui quoique ne réunissant pas la nouveauté rapportée dans ces grands gouffres contiennent chaque fois une partie importante des impédimentas racontés.
Il serait pourtant fort désagréable de recommencer chaque fois la lecture des faits comiques, burlesques ou épouvantables de chaque exploration en particulier alors qu’il serait opportun de décrire les diverses explorations pour qu’éventuellement les nouveaux connaissent approximativement des lieux où ils viennent engager leur recherches.

En ce sens l’ouvrage de Mr Pierre Weité peut être considéré comme l’introduction d’une série d’ouvrages décrivant les cavités souterraines au fur et à mesure de leur découverte et de leur exploration.
Naturellement une bibliographie complète ne devrait pas méconnaitre les travaux des Martel, Fournier, Armant et autres très nombreux spéléologues de la première heure devant lesquels nous ne pouvons que nous incliner très bas, car sans eux, aurions eu le courage de dérouler les 2 ou 3 échelles de corde bout à bout ?
Dans l’énumération qui va suivre, un astérix indiquera les premières du Groupe Spéléologique de Montbéliard. Depuis 1921 j’ai visité plusieurs fois la Baume de Gonvillars qui avait été faite à fond par un groupe montbéliardais dont la narration est faite dans le bulletin de la Société d’Emulation de Montbéliard ainsi que dans Exploration Spéléologique et Recherche Archéologique en Franche-Comté 17em campagne par E. Fournier et L. Pérot 1919 à 1930.
Récemment l’équipe du Spéléo Club Vésulien a découvert une ramification supérieure dans la partie amont de la galerie générale, une varappe que j’ai fait en 1949 qui me fit voir qu’une courte galerie en cul de sac, bien érodée. En 1926, l’exploration de la grotte de Gondenans Montby me fit constater que les sens d’écoulement du ruisseau remarqués par Mr E. Fournier étaient exacts à quelque débits qu’on les observe et l’un d’eux dû à un tourbillon, dont la constance peut aider à comprendre la formation des marmites géantes, dues plutôt, à mon point de vue, à la corrosion chimique de l’eau constamment renouvelée, plutôt qu’à la corrosion mécanique dans laquelle on constate très généralement la présence de la “ meule“ et sont de dimensions beaucoup plus restreintes en général et les parois plus régulières.
En 1927, nous avons exploré la grotte connue mais aménagée seulement d’une barre scellée au droit d’un mauvais passage, appelée grotte de Bournois ou grotte de la Malatière sur le territoire de Bournois ainsi que la grotte des Charrières à Villars Sous Ecot.
Ces 4 grottes sont décrites dans l’ouvrage sus-indiqué dont nous reproduisons ci-contre les croquis. Pour ces explorations, j’avais depuis longtemps confectionné une échelle avec montants en câble de cuivre et barreaux en cornouiller, ainsi qu’un “bateau“ catamaran formé de 2 flotteurs constitué de tronc de cône en tôle, assemblés par leur grande base avec joint de caoutchouc, au travers des quels on fixait 2 planches comme pont. Déplacement 90 litres = juste suffisant pour un homme moyen mais sachant nager naturellement. Un jour qu’une voûte plongeante nous empêchait de poursuivre la 11eme exploration de la Baume de Gonvillars, j’y laisse pour quelques semaines le fameux bateau. Une huitaine de jours après, 2 jeunes hommes se présentent :
« Monsieur le maire ?

-  Oui !

-  N’est ce pas à vous ces tubes coniques que nous avons trouvés à la Baume et qui nous paraissent être des flotteurs ?

-  Si !

-  Eh bien, nous sommes les fils Weité et nous sommes pénétrés du feu sacré spéléologique, pourrions nous faire équipe ensemble ?

-  Entrez chez moi, nous parlerons. »
Et depuis, l’équipe à laquelle, depuis des années, je rêvais sans parvenir à constituer un noyau ayant la jeunesse, beaucoup de matériel et étant prêt à tout envisager dans notre région foisonnant de “creuillots “ de toutes espèces depuis les trous de blaireaux et renards jusqu’aux grands gouffres redoutables. Et mon seul regret, c’est de n’avoir pu assister, par suite de mes fonctions à toutes les explorations du groupe où la bonne humeur, l’esprit de parfaite camaraderie et l’entente n’ont jamais cessé d’exister. Nous sommes en 1933 et les 17 septembre, 1 et 8 octobre, nous refaisons la Malatière dans laquelle je descends dans les plans d’eau non encore atteint et qui sont un ruisseau souterrain qu’on pourrait qualifier rivière, fournissant son entrée les 4/5eme du débit du ruisseau de Pompierre. Il existe donc en dessous des galeries reconnues un réseau très vivant.
Le 5 novembre nous visitons le “Trou aux Chiens” à Arcey, immense cavité en éteignoir ou l’on accède sur le haut du talus d’éboulis, à -10 m du sol, criblé naturellement d’os de bête que l’on y à jeté de tout temps. Vers 1900, j’ai connu de nombreuses personnes qui certifiaient avoir connu des gens étant allé retirer des chiens de ce gouffre où certainement une chienne tombée par mégarde avait mis bas et s’était nourrie par les cadavres jetés.

-  Le 9 novembre 1934, à Gondenans-Montby on effectue l’exploration totale, en descendant après le labyrinthe des galeries moyennes sur le ruisseau d’amont qu’il est possible de remonter sur 120 mètres. Le labyrinthe donne dans la galerie par 2 chatières situées 6 m au dessus de l’eau.

-  Le 26 novembre à Saint-Hippolyte, le Château de la Roche ancienne résidence forteresse des seigneurs comtes de La Roche, gardiens à un moment donné de la sainte tunique rénovée actuellement à Turin, est une grotte dont l’entrée immense ouverte dans une falaise élevée … et aboutit sur un cours d’eau souterrain qui débouche dans la falaise à l’ouest de l’entrée. En remontant ce cours d’eau sur une centaine de mètres d’où il sort de dessous la roche provenant de la direction de Chamesol.
La grotte de la Cernière.

-  Le 17 décembre à Fourbanne visite de la grotte signalée sur la route nationale Besançon/Belfort.

-  Le 7 janvier 1934 à Grange-Le-Bourg descente au gouffre du Parc, -25 m.

-   ? Le 21 janvier à Saint-Rougie descente au gouffre de l’Abîme, -30 m.

-  A Saint- Martin……… visite de la grotte de Grosbois et gouffre d’effondrement et galerie.

-  Le 4 février à Villers-Sur-Saulnot visite de la Baume de Gonvillars (voir n°1)

-  Le 5 février à Entrepigney descente au gouffre du Sibiot, -55 m et visite de la grotte du Sibiot.

-  * Le 11 mars à Crosey-Le-Petit à la crête du Lomont. Descente au Puits de Poudry où de magnifiques concrétions peuvent s’observer dans une salle immense au bout d’un interminable talus d’éboulis. Dans une galerie descendante dans laquelle on descend par une diaclase resserrée de 20 m de profondeur situé au bout d’un entonnoir dangereux.

-  2 septembre 1934. Assis à la partie inférieure je remarque une fraicheur venant de coté et ayant amené le visage à ras de terre, je constate qu’un courant d’air sort de là. Après ½ heure de désobstruction, attaché par un pied, je descends la tête la première dans un étroit boyau et éclaire un vaste entonnoir dont je ne vois pas le fond avec mon projecteur de torche une pierre m’indique une profondeur de plus de 30 m et nous projetons une nouvelle descente.

-  * 25 mars descente au gouffre du Pré Fonteny.

-  * descente au gouffre du Pré Millery. -18 m.

-  * descente au gouffre du Creusot. -12 m.

-  22 avril à Montivernage grotte connue.
Aux Fontenelles, grotte de la Ferme des Glaçons.

-  * Mont de Vougney gouffre des Cornes.
Battenans abris dans la falaise surplombant le Dessoubre de plus de 80 m à 13 m du faîte.

Depuis 1925 à 1950, j’ai effectué de nombreuses explorations de gouffres et de cavernes dans le but de satisfaire ma curiosité motivée d’abord, puis dans l’examen des conditions dans lesquelles se creusait des cavités.
On peut remarquer que les grottes proprement dites se trouvent à toutes les positions dans le flanc des collines, tandis que les gouffres s’ouvrent rarement dans les bas-fonds, et même les grands gouffres sont situés très souvent sur des plateaux élevés.
Mais ces observations quelques explications que l’on donne pour le creusement des eaux, ne satisfait pas l’examen à pied d’œuvre : des gouffres immenses sont toujours terminés par des galeries très petites et même lorsqu’ils sont continués par des galeries caverneuses énormes ils sont toujours terminés par des boyaux impénétrables où s’échappent les eaux, cependant qui lorsque ces derniers étaient plus étroits la caverne entière était pleine d’eau qui pouvait dissoudre d’avantage de calcaire à l’entrée et dans les premières galeries que dans les galeries terminales où l’eau était saturée, cette explication pourrait satisfaire dans certain cas de courtes distances mais lorsqu’il existe des galeries connues sur des kilomètres et d’autres infiniment plus importantes, on ne peut être satisfait de l’explication.
L’eau n’explique pas non plus pourquoi les grandes galeries sont dégagées quelquefois sans aucun dépôt de terre alors que les petites galeries basses sont pleines de terre presque jusqu’à la voûte sur de grandes distances.
Le gouffre de Pourpevelle à Soye m’a fourni la clé de l’énigme. Les parties verticales sont formées dans l’eau proche de la surface et par conséquent chargées d’acide carbonique, puis chargées de carbonate de chaux elles descendent à la partie inférieure remplacée continuellement s’il y a de grandes nappes par des eaux plus légères.
Le niveau des eaux s’abaisse avec le temps de moins en moins vite amenant la corrosion de plus en plus large et donnant aux gouffres la forme en éteignoir.
Lorsqu’un véritable ruisseau souterrain draine le gouffre au passage, ce dernier débouche dans des galeries inférieures importantes se creusant en largeur puis en profondeur, finalement un petit ruisselet suit encore en galerie pendant longtemps, avant que la totalité du débit ne soit absorbée par le ruisseau souterrain ayant élu domicile dans des couches plus profondes du terrain.
A ce moment, la corrosion ne s’arrête pas pour autant mais continue par un processus dont on ne connaît pas la cause : quoique humide la roche et même les concrétions stalagmites et stalactites, émetent constamment des particules ténues de terre jaune dont la masse accumulée donne une belle terre de modelage qui ne se dépose qu’en des endroits privilégiés, transportée qu’elle est par les courants d’air ; où le courant est important, on n’observe nul dépôt, ou il est extrêmement faible (galerie obtenue basse) il est maximum et finit par emplir la galerie. Dans les galeries immenses le dépôt est maximum ou la corde de courbure et minimum du plus grand rayon comme le sable dans les rivières, et quelquefois formidable à la jonction de deux grandes galeries (voir Pourpevelle à la jonction des galeries Est et Sud, talus en tranché de tir de 1,80 m de haut).


RIVIERE SOUTERRAINE DE GONVILLARS



Cliché d’époque transmis par Claude Pérot, petit-fils de Léon Pérot.
On y voit un petit groupe s’occuper de la préparation des "flotteurs" (catamaran)
Mrs Etienne Japy Edouard Quenard Gerald Dolfus Bernard Arthur Léon Pérot




Le 16 novembre 1921, nous avons découvert dans la galerie inférieure une araignée en vie tressant les fils verticaux, mais pas de toile.
2 insectes desséchés, genre moustique possédant 2 longs appendices.
Plusieurs plantes filamenteuses herbacées.
Une moutelle et des écrevisses.


Le 18 juillet 1924 avec Mrs Etienne Japy et Daniel Chambant, nous avons traversé les zones d’eau et exploré la galerie suivante pendant 300 m. Le bout est constitué par une nappe d’eau de 1 à 2 m de profondeur pendant 60 m puis par un mur de glaise adossé à la voute plongeante. On ne voit pas où disparait l’eau qui sort là. Au commencement de ce lac à l’est existe une magnifique fontaine naturelle toute blanche. Dans la salle des grandes dalles à 60 m au-dessus du niveau de l’eau, le plafond est traversé par un écoulement fournissant une jolie fontaine avec de multiples filets d’eau égaux et verticaux et un gros filet d’eau au centre. La longueur totale que nous avons explorée porte sur 1200 à 1400 mètres.






GOUFFRE DE POUDRY

topo_poudry_1.jpg topo_poudry_2.jpg Topo_Poudry.jpg Perot à l’echelle le 16 septembre 1934

GONDENANS MONTBY

Gondenans_Montby.jpg

GROTTES A BELLEHERBE

La topo de droite correspond à la grotte de l’Hermitage.

Topo_Belleherbe.jpg

GOUFFRE DE LA CHENAU

NoteChenau.jpg


Le 15 mars 1936, le groupe spéléologique de Montbéliard a réussi une exploration longuement désirée, celle du fameux gouffre le puits de Lachenau près du Trépot.
Mrs Weïté Pierre et Paul, Brucker, Jansens, Vuillemin, Mathé, Henry, Pérot s’étaient adjoints Mrs André de Besançon et Chirol de l’Ecouvotte. Arrivés à 10 h au bout du gouffre, ils en ressortaient à 17 h après avoir atteint le boyau terminal par ou s’écoule le ruisselet dégoulinant en cascatelle à chaque a pic dont le 2em ne mesure pas moins de 40 mètres.
La profondeur atteinte par Pérot et Brucker fait 170 m ayant Mr André à 40 m plus haut pour assurer leur remontée, les autres explorateurs étant groupés au dessus de différents a pics pour manœuvrer les nombreuses échelles en corde et cordages de sureté.
Ce gouffre présente de très grandes et très hautes salles entièrement corrodées par les eaux et point de stalagtites ou stalagmites mais fait remarquable, la salle la plus inférieure, précédant le puits final et le boyau d’écoulement présente une sècheresse remarquable.

Topo_La_Chenau_2.jpg LaChenau1.jpg

GOUFFRE A RUREY

Topo_Rurey.jpg

BIEF EROUX

Topo_Bief_Erouy.jpg

GOUFFRE PEUGIER

Topo_Peugier.jpg

GROTTE DE RANG

Topo_Rang.jpg

GROTTE SAINTE-CATHERINE

ConsolPerot.jpg



** : Documents de Léon Pérot, donnés à Rolland BRUN qui me les a ensuite prêtés. Compléments d’informations transmis par Claude Pérot, fils de François Pérot et petit-fils de Léon Pérot.




RENDEZ-VOUS AVEC L’EQUIPE WEITE



Weite donne rendez-vous à Leon Pérot via une carte postale "personnalisée" !
Dans les carnets de Weite, on retrouve bien la mention d’une sortie le dimanche 10 avril 1938 mais sans Pérot. Léont Perot a du décliner l’invitation.






CONCLUSION

Si Léon PEROT a bien été un membre éminent de “l’équipe Weité”, il a commencé de pratiquer la spéléologie bien avant la formation du groupe de Montbéliard. Une de ses première exploration date de 1921. Il montre également un remarquable sens de l’observation, qui le conduit a échafauder des théories sur la formation des cavités souterraines.
Il se permet même de critiquer “le maitre” Pierre Weité sur la formation des galeries, sur sa façon anecdotique de narrer les découvertes des grands gouffres et aussi de passer sous silence l’exploration pourtant en première, d’un tas de cavités de moyennes importances.
En collaboration avec l’illustre Eugène FOURNIER, Léon Pérot contribue à la rédaction du fascicule "Exploration spéléologiques et recherches hydrologiques en Franche-Comté (1919 à 1930)". Imprimerie de l’Est - Besançon. En 1951, il participera à la première exploration au gouffre Lépineux après avoir collaboré à la construction et aux essais du premier treuil qui sera utilisé à la Pierre Saint-Martin.


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